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| | Par La rédaction
| | | | Corsica & Vous
| | | | L'actu de la Corse en quelques brèves...
| | | | Ajaccio. Bistrot philo
Décidément, le Bistrot du cours n'en finit pas de nous étonner. L'établissement ajaccien - terrasse en vis-à-vis des beaux jardins de la préfecture de Région - doit incontestablement à Pascal et Andrée d'être ce qu'il est : ce lieu d'intelligence et de vie, dont la clientèle n'entre dans aucune catégorie tant elle semble diverse. Forcément on y distingue les internautes, les yeux rivés sur la toile. Et quelques fois les étrangers, question de look. Ceux-là débarquent au Bistrot du cours guidés par leur intuition, ou plus sûrement par les revues spécialisées qui ont répertorié cette bonne adresse. La salle n'est pas très grande, elle prend parfois - souvent - des allures de cafétéria pour étudiants. Tiens, justement. Le Bistrot du cours accueille aussi un café philo (le premier vendredi de chaque mois à vingt et une heure). Les débats, ou plutôt les conversations, ont lieu dans la salle en sous-sol qui est assez vaste, mais chaleureuse. Jérôme Ferrari, prof de philo au lycée Fesch et écrivain (son prochain roman, à paraître aux éditions Acte Sud en janvier, s'intitule Un dieu un animal) est aussi un médiateur de talent. Le mois dernier, il a réuni une cinquantaine de personnes. Il y avait quelques lycéens, quelques-uns de ses propres élèves, au final une assistance bigarrée : autant de femmes que d'hommes, mais de dix-huit à soixante ans sur le thème Nos démocraties ont-elles libéré les désirs individuels ? Le public s'est montré généreux, le verbeux du coin n'est pas venu vampiriser la soirée - rassurant, n'est-ce pas ? Bref, que du bonheur en hiver. Le prochain café philo ouvrira ses portes ce vendredi 5 décembre. Et nous interroge déjà : Y a-t-il un seul monde ? Voyez comme la philo est étonnante ! CS
| | | | Noël & Internet. Faire un geste solidaire
Ce sera sans doute un « Noël fauché » pour beaucoup. Chacun pour soi et Dieu pour tous ? Pas sûr. Sans bourse délier, sans bouger de chez soi, juste en lisant une BD, on peut par exemple aider l'opération Arbres de Noël. Il suffit d'un clic vers www.monbeausapin.org
Pénélope Bagieu est dessinatrice et auteur de BD. Le 17 novembre, elle a créé le site monbeausapin.org. Un joli concept, né du constat que « Noël c'est nul »... quand on se met à penser à tous ceux qui n'auront rien, et plus particulièrement les gamins. En même temps, vu la crise, organiser des collectes, compter sur la solidarité des porte-monnaie, ce n'est peut-être pas la meilleure idée qui soit. Alors, Pénélope Bagieu a eu l'idée d'un site internet de bande dessinée où chaque jour un auteur présente un dessin, une planche, un strip, autour du thème de Noël. Les dessinateurs de BD ont répondu en masse à l'appel. Sympa, mais en quoi est-ce que ça aide qui que ce soit ? Le « truc en plus, c'est que les visites sont comptabilisées » et que grâce à un partenariat passé avec Orange, le nombre de visiteurs enregistrés sera converti en espèces sonnantes et trébuchantes qui seront remises à la Croix Rouge pour son opération Arbres de Noël. Rien à acheter, rien à souscrire, pas de promesse de don à faire. « Il suffit de venir lire de la BD ». Et si possible d'en parler autour de soi, puisque le montant du don dépendra de la fréquentation du site et que, précision importante, ce qui sera pris en compte pour calculer le montant du don est le nombre d'internautes, pas celui de leurs visites. Inutile de venir 100 fois dans la semaine dans l'espoir de faire grimper le montant. Rien n'empêche cela dit de revenir chaque jour pour le plaisir de découvrir un nouveau dessin. C'est tout. Il n'y a rien à gagner, sinon la satisfaction de penser qu'on n'a pas laissé passer l'occasion de faire quelque chose pour plus fauché que soi. Et c'est déjà pas mal. Faites passer ! EM
| | | | Culture. L'Aghja dans ses nouveaux murs
Toujours à la même adresse, chemin de Biancarello à Ajaccio, mais dans un cadre rénové et rehaussé, au propre comme au figuré, pour accueillir au mieux le public et les artistes. La salle de spectacle de l'Aghja, à Ajaccio, a rouvert ses portes le 17 novembre, après un chantier de plusieurs mois qui, dixit son directeur Francis Aïqui, a permis de « prendre de la hauteur ». Oh, juste un peu : « 90 centimètres, toit refait, parole d'architecte ! ». Pour faire bonne mesure ajoute-t-il « nous ne manquerons pas d'air non plus, ni cette année ni les années à venir, au sens propre du terme bien sûr ». La salle est désormais dotée d'une ventilation et d'un système de renouvellement d'air puissants. De quoi envisager peut-être, dans l'avenir, de prolonger son ouverture au delà de juin, ce qui autrefois était difficile vu la chaleur qui y régnait dès que le mercure grimpait. A condition, cela dit, que l'Aghja ait les moyens d'étoffer sa programmation. Et ça, c'est une autre histoire. Qui explique, peut-être, du moins en partie, le choix d'avoir remplacé l'ancien carrelage par du parquet, « histoire sans doute de toucher du bois en permanence. On ne sait jamais. Par les temps qui courent... » Bref, un lieu de diffusion modernisé, plus confortable pour le public comme pour les artistes. Et pour le voisinage puisque l'isolation phonique a été renforcée. On va pouvoir applaudir à tout rompre Darina Al Joudi et son très plébiscité spectacle théâtral Le jour où Nina Simone a cessé de chanter*. Siffler et hurler pour bisser The Saints** ou les Hush Puppies***, ou encore les pétroleuses rock et les enjôleuses folk du festival Les Femmes s'en mêlent auquel l'Aghja se joint pour la première fois cette année****. Tout ça sans que les voisins descendent râler, gentiment ou pas selon les cas, parce qu'ils ont sommeil ou qu'ils n'entendent plus la télé. Ils y perdront peut-être une occasion de fréquenter, ne serait-ce que très brièvement, une salle où de vrais artistes (et pas des clones de la Star Ac) se produisent en live, sans filet. Mais ça, c'est un peu leurs oignons. Du moment que tout le monde est content, que demande le peuple ? Du pain et des jeux télévisés, oui, bon... Pour ceux qui ont d'autres aspirations, il y a en tout cas cette alternative, cette salle peut-être un peu excentrée, pas très bien signalée, mais qui annonce la couleur : Attention, ralentir... passage d'artistes ! Et qui tient ses promesses. EM
En savoir + : 04 95 20 41 15 et www.aghja.com
* les 30 et 31 janvier 2009
** le 12 décembre 2008
*** le 10 janvier 2009
**** en avril, date à déterminer
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Cinéma. Troppu chjùcu quistu Sherlock !
Le nouvel interprète de Sherlock Holmes au cinéma n'a pas la taille requise pour le rôle. Les « témoignages » du Dr Watson et plus encore de l'ingénieur corse Ugo Pandolfi sont formels... Le 6 octobre a débuté à Londres le tournage du nouveau film de Guy Ritchie, Sherlock Holmes. Le choix de Robert Downey Jr pour le rôle-titre laisse quelques membres des Sociétés Sherlock Holmes du monde entier perplexes. Déjà, sur les premières photos disponibles du tournage le comédien ressemble davantage à Chaplin (qu'il a incarné précédemment) qu'à l'image traditionnelle de Holmes, très marquée par les interprétations de Basil Rathbone ou Jeremy Brett considérés jusqu'alors comme les deux grandes références pour ce rôle. De plus, les fans de Sherlock, même si beaucoup attendent la sortie du film pour se prononcer, notent que l'acteur n'est physiquement pas à la hauteur : il mesure 1, 75 m. Or Holmes, tel que le décrit le Dr Watson, mesurait 6 pieds, soit 1, 80 m. Mais l'écart de taille se creuse encore si l'on consulte un autre témoignage, que les holmésologues - dont le Jeu consiste à étudier Holmes comme un personnage réel et non fictif - classent parmi les documents apocryphes. Ce témoignage vient de Corse. Il s'agit des carnets de l'ingénieur géologue Pandolfi (1852-1927), publiés en 2004 sous le titre La Vendetta de Sherlock Holmes. On y trouve relatée l'aventure que vécut le détective en Corse, à une période où on le croyait disparu. Un extrait de la relation de ce voyage par l'ingénieur Pandolfi a pour cadre le site de Cauria, et plus particulièrement le dolmen de Funtanaccia : « Holmes, sans quitter l'entrée du regard, se réfugia au fond de la chambre funéraire. Il se tenait debout ; mais courbé et la tête penchée car la dalle qui était au dessus de nous faisait un plafond bien trop bas pour mon compagnon. » Des guides touristiques fixent à 1, 80 m la hauteur intérieure du dolmen. Si le détective a été contraint de s'y tenir voûté, doter au plus vite Robert Downey Jr de talonnettes d'environ 10 cm semble être une précaution... élémentaire. EM
| | | | Littérature. Franceschi... le romancier !
Les éditions de La table ronde publient dans la collection La Petite Vermillon le troisième roman de Patrice Franceschi (il est l'auteur d'une vingtaine de livres : romans, poésies, récits d'aventures, albums), La dernière manche, paru initialement chez Ramsay en 1997 sous le titre Tout l'or du fleuve. Si l'on devait en faire le résumé, cela donnerait à peu près ceci. Un jour de 1937, dans une bourgade perdue du fin fond de l'Amazonie, trois hommes au bout du rouleau : Kerloff, l'aventurier russe qui a tout raté, Vernaud, le vieux médecin hanté par une lâcheté commise autrefois, Maugin enfin qui cherche à retrouver la confiance de l'homme qu'il a trahi. Ils ne se connaissent pas, mais le destin les conduit tous trois à bord d'une mauvaise barcasse, la Vaya con Dios, sur un fleuve inconnu. Ils ont accepté une mission banale dans cette jungle : transporter un chargement d'or. Mais tout n'est qu'illusion et cet or devient l'instrument de leur véritable destin. Pris dans un engrenage fatal, ils sont jetés au coeur du danger. Alors leur odyssée le long du fleuve se transforme en une aventure crépusculaire où tout se mêle : la lutte pour la vie, le combat contre les ennemis les plus incroyables, l'affrontement des forces obscures... Au bout du compte, un grand roman d'aventures marqué par une force tragique où la mort inéluctable devient pour les trois hommes l'instrument d'une fin lumineuse qui rachète leurs vies perdues. A noter que la sortie en Petit Vermillon de La dernière manche coïncide avec la parution, chez Plon, du premier tome de L'Odyssée de la Boudeuse. CS
| | | | Peinture. Petits formats et aquarelles érotiques
Comme chaque année à pareille époque, La Galerie de Pierre Thimotée, cours Napoléon à Ajaccio, expose les petits formats. Ce qui permet aux amateurs d'art d'embrasser d'un seul regard les différents styles picturaux qui habitent La Galerie. Sont ainsi réunis, en une seule exposition, Briata, Valladier, Zarou, Doutreleau, Jouhenne, Quilici et Farel. Mais encore les artistes corses, paysagistes pour la plupart dont il se dit d'ailleurs que la cote ne cesse de monter. On citera notamment Lorenzi, Grossi, Mazenc-Lenziani, Jaugey, Agostini ou Padovani. L'exposition des petits formats s'installe pour deux mois. C'est de tradition. Cependant Pierre Thimotée nous réserve une surprise pour la première semaine de décembre : des aquarelles érotiques signées Gabriel Diana, jusque-là connu essentiellement pour son travail de sculpteur, dans des formats petits ou moyens. Une exposition que le galeriste nous présente comme « exceptionnelle ». Il est vrai que ce travail de Gabriel Diana n'est pas encore connu du grand public (même si quelques aquarelles érotiques ont été exposées dans le péristyle du théâtre municipal de Bastia). CS
| | | | Santé. Enjoy red wine
Bonne nouvelle pour les vignerons : selon des chercheurs californiens, boire - modérément - du vin rouge diminuerait le risque de cancer du poumon. Alors qu'on célèbre cette année les 40 ans de l'AOC Patrimonio, une petite nouvelle qui tombe à pic : une consommation modérée de vin rouge permettrait de réduire le risque de cancer du poumon chez l'homme. C'est en tout cas ce qu'a conclu récemment une équipe de chercheurs californiens en analysant les données provenant du système de santé de la Californie et portant sur plus de 80 000 hommes âgés de 45 à 69 ans. Ayant au accès à des informations concernant le style de vie de ces personnes entre 2000 et 2003, ils ont identifié 210 cas de cancers du poumon. Les chercheurs ont évalué les effets de la consommation de bière, de vin rouge et blanc ou de liqueur sur le risque de cancer du poumon. Et ont également procédé à des ajustements selon l'âge, l'origine ethnique, l'éducation, le revenu, l'IMC (indice de masse corporelle) et l'historique de santé -dont le passé de fumeur- des sujets. Parmi les participants à l'étude, on observait en moyenne 2 % de moins de risque de cancer du poumon pour chaque consommation d'un verre de vin par mois. Mais la plus grande réduction du risque concernait tout particulièrement les fumeurs qui buvaient un à deux verre de vin par jour. Dans ce groupe, en effet, on notait une réduction de 60 % du risque de cancer du poumon. Le responsable de ce bénéfice serait le resvératrol, un antioxydant présent dans la peau du raisin. Une information intéressante, et qui a de quoi inciter, à l'heure de l'apéro, à faire des infidélités au cinquant'unu. Mais qui ne doit pas pour autant inciter à cloper comme un furieux tout en s'arsouillant gaillardement au rouge. D'autant que, précise le communiqué relatif à cette étude, celle-ci (réalisée, rappelons-le au passage, dans un état connu pour son importante production de vin) qui « ne doit pas être prise comme une incitation à consommer beaucoup d'alcool » [...] « s'est seulement focalisée sur le cancer du poumon et ne dit rien de l'impact sur la santé globale. » Cela étant, si la modération reste de mise, il est bon de se dire que le salut ne se trouve pas nécessairement au fond d'un verre d'eau ferrugineuse... EM
Sources : Imaginascience, Eurekalert
| | | | Société. Dans la peau d'une blonde...
On se sent plus pétillante que dans celle d'une brune, selon des chercheurs anglais. Mais faire des bulles et de la mousse n'est pas tout. Le poncif veut que la femme corse type ait la chevelure « aile-de-corbeau ». Il suffit pourtant d'observer, de se poster à n'importe quelle terrasse de café, n'importe où dans l'île, pour constater que les brunes sont loin de l'emporter sur les blondes. Des Colomba péroxydées pour l'essentiel ? Si tel est le cas, ces tricheuses ont bien raison ! C'est en tout cas ce qu'indiquent les résultats des travaux réalisés par des chercheurs de l'université de Nottingham Trent sur les effets de la coloration des cheveux sur le comportement féminin. Leur étude qui a porté sur 200 femmes conclut que, de façon générale, se colorer les cheveux confère à la femme une plus grande confiance en elle et une humeur plus enjouée. Mais c'est surtout chez la fausse blonde que ce « petit miracle » est le plus remarquable. « Les blondes, affirment les chercheurs, ont une vie plus fun ! ». Elles seraient plus aptes à saisir une opportunité, se mettre en avant, chanter ou danser en public, monter au créneau pour exiger ce qu'elles n'auraient auparavant jamais osé demander. Bref, elles seraient plus culottées que les autres. Du moins en public, car les effets déshinibiteurs du « blond en bouteille » s'exerceraient aussi dans le cadre de la vie privée. Est-ce à dire que les brunes, châtains et rousses doivent se convertir vite fait au platine afin que tout leur réussisse Pas sûr. Outre que ladite étude est financée par la société Clairol, spécialisée dans les shampooings et produits de coloration capillaire, il semble, aussi, que si les blondes osent plus facilement réclamer plus d'attention(s), elles ne sont pas nécessairement exaucées. Ainsi, un sondage portant sur 3 000 femmes montre qu'en moyenne les brunes gagnent 5 000 ? de plus par an que les blondes, et qu'elles ont plus de chances d'épouser un milliardaire : 2/3 des hommes les plus riches de la planète ont une femme aux cheveux bruns (mais quid de leurs maîtresses ?) Quant aux rousses, une autre étude les crédite de la vie sexuelle la plus riche. En clair, mesdames, avant d'aller chez le coiffeur, il va falloir sérier vos priorités... Sacrée prise de tête en perspective. Surtout si l'on se prend à songer que, sur la base de ces études, le choix de votre nouvelle couleur peut, autour de vous, donner matière à bien des putacchji quant à vos ambitions les plus chères... EM
| | | | La belle vitalité du Rotary club d'Ajaccio
Le Rotary club d'Ajaccio (district 17-30 qui regroupe le Var, les Alpes-Martimes, Monaco et la Corse) présidé par Pascal Lanfranchi, doyen des clubs de Corse, célèbre cette année ses soixante ans : il a été créé par Louis Panero en 1948. Cette occurrence a provoqué, c'était le 8 novembre dernier au Palais des congrès et expositions d'Ajaccio, la première réunion d'un inter-club Corse-Var (qui aura rassemblé 83 rotariens représentant les 35 clubs sur 38 ayant répondu à l'invitation du Rotary club d'Ajaccio). La tradition voulant que soit tiré en pareille circonstance le bilan de l'année écoulée. Ainsi a-t-on pu se féliciter de l'opération « équinature » montée par le club de Bastia (elle consistait à aider les enfants handicapés ou inadaptés à recouvrer une certaine sensibilité des gestes par le biais d'une initiation à l'équitation) ou encore de l'initiative ajaccienne, « Mon sang pour les autres » (qui elle consistait à organiser des collectes de sang plus ludiques que d'ordinaire). En novembre dernier, le Rotary club d'Ajaccio, en relais d'une action nationale, provoquait la diffusion en avant première (au cinéma L'Empire à Ajaccio) d'un documentaire animalier produit par Disney nature : « Les ailes pourpres » au profit de la recherche sur les maladies mentales. Le Rotary club d'Ajaccio relance en décembre l'opération « Mon sang pour les autres ». On retiendra cependant l'action qu'il mènera, dans le cadre de ses engagements internationaux, au Mali où sévit le « noma », gingivite gangréneuse qui touche particulièrement les enfants. L'action du Rotary club d'Ajaccio, menée au cours du premier trimestre 2009, permettra de fournir à l'association « Au fil de la vie » qui oeuvre sur place un fauteuil dentaire opérationnel à bord d'un camion et donc destiné à parcourir le Mali pour soigner ces enfants. Sacrément chouette ! CS
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