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Par Robert Colonna d'Istria
De l'art de buter les Arabes et flinguer ses copains
Après Variétés de la mort, en 2001, Aleph 0, en 2002, chez Albiana, et Dans le secret, l'année dernière, déjà chez Actes Sud, Jérôme Ferrari poursuit son oeuvre. Avec Balco Atlantico, sombre roman éclairé d'une lumière noire, il prouve que déchéance et misère morale se portent bien.
Il est curieux, l'univers de Ferrari : son monde - le nôtre ? - est à la fois d'une noirceur terrible, indépassable, gluante, obscène, et c'est un monde lumineux. Il est fait de meurtres et de crimes, mais le soleil règne. Soleil de tragédie peut-êtr...
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Robert Colonna d'Istria
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